• Notre solution
      • Découvrez DAMAaaS
      • L’IA DAMAaaS
      • Fonctionnalités
      • Sécurité et Infrastructure
      • API et Intégration
    • Votre métier
      • Métiers
      • Métiers Conformité, Juridique & Qualité
      • Métiers IT et Transformation Digitale
      • Métiers de la Relation Client
      • Contrôle de gestion, Finance & Achats
      • Fonctions Support, Organisation, RH
      • Domaines
      • Domaine Assurances, Banques et Mutuelles
      • Domaine Immobilier
      • Secteur public et Collectivités territoriales
      • Domaine Franchises & Réseaux
      • Domaine Industriel
    • Tarifs
    • Ressources
      • Ressources
      • Évènements : webinaires et salons
      • Communautés
      • Formation
      • Kit presse
    • L’entreprise
      • INAGUA
      • Nos Métiers
      • Recrutements
    • Blog
    • Contact
    • Connexion
    • Inscription gratuite
Prendre RDV
Recevoir nos infos

Digitalisation assainissement collectif : le REX de l’EPT Boucle Nord de Seine avec DAMAaaS


La digitalisation assainissement collectif n’est plus un sujet secondaire pour les collectivités. Entre la complexité réglementaire, la pression sur les délais, la multiplication des demandes des usagers et la nécessité de fiabiliser des données souvent dispersées, les services techniques doivent aujourd’hui faire plus, plus vite, et avec un niveau d’exigence toujours plus élevé. C’est particulièrement vrai dans les territoires urbains denses, où les enjeux de raccordement, de conformité, de gestion PFAC, de facturation et de coordination avec les autres outils du système d’information s’entrecroisent au quotidien.

Le retour d’expérience présenté lors de cette webconférence montre comment l’EPT Boucle Nord de Seine, territoire de la Métropole du Grand Paris créé en 2016, regroupant sept communes entre le nord des Hauts-de-Seine et Argenteuil dans le Val-d’Oise, a structuré sa direction de l’eau et de l’assainissement autour d’un outil sur mesure, co-construit avec DAMAaaS. Le territoire couvre un bassin de plus de 460 000 habitants, ce qui donne immédiatement la mesure des enjeux opérationnels.

Animée par Agathe Bault, la webconférence a réuni Marie Moulin, ingénieure d’affaires NoCode chez DAMAaaS, Sylvie Tain Directrice générale des services techniques pour l’EPT Boucle Nord de Seine, ainsi que Jacques Chicoisne Directeur performance et Transformation numérique, également représentant du territoire. Leur échange n’avait rien d’un discours théorique : il s’agissait d’un vrai retour d’expérience, avec démonstration, chiffres d’usage et enseignements directement transposables à d’autres collectivités en France.

Sommaire

  • Pourquoi les outils dispersés freinent encore le pilotage des missions d’assainissement
  • La solution choisie par l’EPT Boucle Nord de Seine : une approche NoCode collectivités, sur mesure et évolutive
  • Cas d’usage : comment la digitalisation de l’assainissement collectif prend forme dans les opérations
  • Résultats et bénéfices observés
  • Ce que les autres collectivités peuvent retenir de ce retour d’expérience
  • FAQ sur la digitalisation de l’assainissement collectif
  • Conclusion

Pourquoi les outils dispersés freinent encore le pilotage des missions d’assainissement

Un métier de plus en plus dense, fragmenté et exposé

Le point de départ est simple : les services d’assainissement collectif doivent gérer une multiplicité de missions, sur des cycles souvent longs, avec des informations qui viennent de sources différentes. La webconférence rappelle très bien cette réalité terrain : données dispersées, outils dispersées, difficultés de suivi dans le temps, exigences réglementaires et opérationnelles en hausse. Autrement dit, le vrai problème n’est pas seulement de “numériser”, mais de structurer les processus, fiabiliser l’information et faciliter le travail quotidien des équipes.

À Boucle Nord de Seine, cette pression s’est matérialisée très concrètement. La direction de l’eau et de l’assainissement, réellement structurée en 2022, compte aujourd’hui un peu moins de dix personnes. Or, malgré cette taille resserrée, elle doit absorber un volume déjà conséquent : pour la seule année 2025, le territoire évoque plus de 500 permis ou déclarations préalables, environ 300 demandes d’intervention annuelles et près de 150 demandes de nouveaux raccordements. Ce type de charge rend vite insuffisants les outils généralistes ou bricolés.

  • plus de 500 permis ou déclarations préalables sur l’année 2025 ;
  • environ 300 demandes d’intervention annuelles ;
  • près de 150 demandes de nouveaux raccordements.

Quand Excel atteint ses limites

Comme dans beaucoup de collectivités, le premier réflexe a été pragmatique : commencer avec un fichier Excel pour centraliser les actions, les demandes de riverains, les travaux et les interventions. Le problème, c’est qu’au bout de quelques années, ce fichier est devenu trop lourd, peu lisible, difficile à exploiter collectivement et surtout incapable de produire des croisements utiles, notamment sur le plan géographique. Un exemple cité pendant le webinaire résume parfaitement la limite : repérer qu’une même rue a déjà fait l’objet de quatre demandes d’intervention dans le mois n’est pas simple dans un tableur, alors que c’est une information essentielle pour le pilotage de missions.

À cela s’ajoute une autre difficulté très classique dans les services techniques : des documents Word “gabarits”, remplis au cas par cas, avec des variantes, des oublis et une production administrative parfois fastidieuse. Le besoin n’était donc pas simplement un “logiciel de plus”, mais une application métier capable d’automatiser, de standardiser et de relier les données aux usages réels du service.

La solution choisie par l’EPT Boucle Nord de Seine : une approche NoCode collectivités, sur mesure et évolutive

Pourquoi le NoCode a fait sens dans ce contexte

Le choix de DAMAaaS s’est construit dans un contexte particulier. Jacques Chicoisne explique qu’il a d’abord cherché une solution existante sur le marché de l’assainissement, mais qu’il n’existait pas réellement de produit “sur étagère” couvrant de façon satisfaisante les besoins du territoire. C’est un constat fréquent dans le secteur public : les organisations, les flux d’informations, les DSP, les habitudes locales et les contraintes réglementaires diffèrent trop pour qu’un outil standard convienne totalement.

L’intérêt du NoCode collectivités, tel qu’il est présenté dans ce retour d’expérience, est précisément là : partir du métier réel et construire l’outil autour de lui. Marie Moulin rappelle que l’approche DAMAaaS repose sur la co-construction entre les équipes métier, la DSI et l’éditeur, avec des briques déjà existantes qui permettent de composer une base de données, un workflow, et des interfaces sans développement spécifique lourd à chaque étape. La promesse n’est pas seulement la rapidité, mais aussi la capacité à adapter l’application aux évolutions du terrain.

Une co-construction encadrée, et non une dérive “shadow IT”

Le point fort de ce projet n’est pas seulement technologique. Il est organisationnel. Le territoire insiste sur le rôle central du métier dans la définition des besoins, avec une démarche itérative, des ateliers, des ajustements réguliers et une logique de co-construction continue. DAMAaaS insiste de son côté sur la nécessité d’un encadrement clair par la DSI, avec la gestion fine des droits d’accès, la traçabilité des usages, la gouvernance de l’application, la conformité RGPD et l’hébergement sécurisé. La plateforme est présentée comme RGPD by design, avec chiffrement, audits réguliers de sécurité et matrice de droits d’accès natifs.

C’est un point important pour convaincre les décideurs publics : ici, le NoCode n’est pas présenté comme une solution “hors cadre”, mais comme un levier pour accélérer l’innovation métier tout en restant compatible avec les exigences de sécurité, de gouvernance et de traçabilité attendues dans le secteur public.

Cas d’usage : comment la digitalisation de l’assainissement collectif prend forme dans les opérations

1. Les demandes d’urbanisme : standardiser les avis et réduire la charge administrative

Le premier module réellement finalisé concerne les demandes d’urbanisme. C’est un cas d’usage très parlant, car il combine instruction réglementaire, vérifications techniques, génération de documents et circuit de validation. Le système permet de saisir ou récupérer les données du dossier, de structurer les champs nécessaires, de produire un avis standardisé, puis de le faire valider selon le circuit prévu. Le bénéfice est double : la partie administrative devient plus rapide, et surtout le service s’assure que tous les avis produits respectent un même standard.

La démonstration montre aussi un intérêt plus stratégique : l’avis n’est pas un document isolé. Il est lié à la parcelle, au dossier, aux données du réseau et, à terme, aux autres briques du système. C’est là que la digitalisation assainissement collectif change de dimension : on ne produit plus seulement un document, on alimente une mémoire territoriale exploitable.

2. La cartographie et la logique “à la parcelle” : relier ouvrages, réseau et historique

L’une des briques développées pour Boucle Nord de Seine concerne les vues cartographiques des ouvrages, des regards et du réseau d’assainissement. Le service explique qu’il voulait absolument relier les informations métier à la géographie du territoire, afin de pouvoir croiser les événements, les demandes et les caractéristiques du réseau.

Dans cette logique, la vue “à la parcelle” devient un pivot. Lorsqu’un agent clique sur une adresse ou une parcelle, il peut retrouver les avis de permis, les demandes de raccordement, voire l’historique d’un engorgement ou d’une intervention. Cette centralisation contextuelle est un gain majeur pour le pilotage de missions : elle fait disparaître le réflexe de chercher l’information dans plusieurs outils, plusieurs dossiers ou plusieurs personnes.

3. La conformité et la relation avec les notaires : améliorer l’expérience usager

Autre usage déjà en production : la gestion des demandes de conformité liées aux ventes immobilières. Pour répondre aux notaires ayant besoin d’un certificat de conformité, un formulaire a été intégré au site internet de la collectivité. Le demandeur peut saisir quelques informations et recevoir automatiquement une réponse par mail. Résultat : moins d’appels au standard, plus de rapidité pour les professionnels, et une meilleure satisfaction des usagers.

La digitalisation n’est pas seulement une affaire d’organisation interne : elle transforme aussi la qualité de service visible à l’extérieur. Pour une collectivité, c’est un argument fort. Une interface simple, un formulaire intuitif et une réponse immédiate créent une expérience beaucoup plus fluide qu’un traitement téléphonique ou papier.

4. Raccordements, interventions, gestion PFAC et facturation : vers un continuum de suivi

Le périmètre va s’élargir à d’autres cas d’usage structurants : suivi des raccordements, gestion PFAC, facturation, organisation des accès par profils utilisateurs et suivi des interventions. C’est d’ailleurs tout l’intérêt d’une plateforme de création d’applications métiers sur mesure : ne pas s’arrêter à un seul module, mais construire un environnement cohérent autour des processus réels du service.

Résultats et bénéfices observés

Des volumes déjà significatifs

Le retour d’expérience ne reste pas dans le déclaratif. Boucle Nord de Seine communique déjà des volumes d’usage : depuis le 1er septembre 2025, le territoire évoque environ 300 demandes d’urbanisme traitées, près de 900 demandes de conformité et 6 000 points de géolocalisation créés dans la base de données, notamment grâce à l’intégration de données issues du schéma directeur d’assainissement. Ces chiffres montrent que l’outil n’est pas un prototype : il devient progressivement le référentiel opérationnel du service.

  • 300 demandes d’urbanisme traitées ;
  • près de 900 demandes de conformité ;
  • 6 000 points de géolocalisation créés dans la base de données.

Des gains très concrets pour les équipes

Le premier bénéfice est la fiabilisation. Les avis sont standardisés, les champs obligatoires sont anticipés, les erreurs de ressaisie diminuent et les informations critiques restent rattachées au bon dossier. Le second bénéfice est la centralisation : données, documents, historique et suivi se retrouvent dans un même environnement, au lieu d’être éclatés entre Excel, Word, mails et outils tiers. Le troisième bénéfice est la lisibilité : les équipes peuvent mieux suivre l’activité, repérer les répétitions, documenter les cas et s’appuyer sur une base plus solide pour décider.

Le confort de travail ressort également très fortement du REX. Le service explique que les utilisateurs s’approprient plus facilement l’outil parce qu’ils ont participé à sa construction. Cette logique est essentielle dans les projets de transformation numérique des collectivités : on n’impose pas un logiciel standard à des équipes qui devraient s’y adapter ; on bâtit, avec elles, un outil qui colle à leurs pratiques et qui peut évoluer avec elles.

Ce que les autres collectivités peuvent retenir de ce retour d’expérience

Le premier enseignement est qu’il faut partir d’une analyse métier sérieuse. Jacques Chicoisne insiste sur ce point : sans cadrage clair, sans travail sur les flux, sans clarification des besoins, même une bonne technologie ne suffit pas. Le deuxième enseignement est que l’implication des équipes opérationnelles est fondamentale : elle conditionne l’adoption. Le troisième est que le NoCode peut aller vite, mais qu’il reste une démarche exigeante, encadrée et progressive. DAMAaaS parle d’applications conçues en quelques jours à quelques semaines selon leur complexité, mais le projet Boucle Nord de Seine montre aussi que les intégrations, les API et les besoins spécifiques peuvent étendre la durée réelle d’un projet complet.

Enfin, ce REX montre qu’une collectivité n’a pas besoin d’attendre un “grand projet SI” pour améliorer son fonctionnement. Sur des métiers comme l’assainissement, où les besoins sont précis et fortement ancrés dans le terrain, une approche incrémentale, bien gouvernée et orientée usage peut produire très vite de la valeur. C’est précisément ce qui rend le NoCode collectivités crédible aujourd’hui dans les services techniques environnementaux.

FAQ : digitalisation de l’assainissement collectif

Pourquoi digitaliser les missions d’assainissement collectif dans une collectivité ?

La digitalisation permet de centraliser les données, fiabiliser les processus, standardiser les avis, mieux suivre les dossiers et améliorer la qualité de service rendue aux usagers comme aux partenaires externes, notamment les notaires et les entreprises intervenantes.

Quels sont les principaux freins rencontrés par les services d’assainissement ?

Les freins les plus fréquents sont la dispersion des données, l’hétérogénéité des outils, la difficulté à relier les informations à la parcelle, la charge administrative liée aux documents et le manque de visibilité globale sur les demandes, interventions, raccordements ou certificats de conformité.

Quel est l’intérêt d’une approche NoCode pour une collectivité ?

Une approche NoCode permet de construire une application métier adaptée aux besoins réels du terrain, sans dépendre d’un produit standard mal aligné avec l’organisation locale. Elle facilite aussi l’évolution progressive de l’outil, dans un cadre gouverné par la DSI et compatible avec les exigences de sécurité et de conformité.

Quels bénéfices concrets ressortent du retour d’expérience de l’EPT Boucle Nord de Seine ?

Le territoire met en avant la standardisation des avis, la centralisation des données, l’amélioration du suivi à la parcelle, la réduction des sollicitations inutiles, une meilleure lisibilité de l’activité et une adoption facilitée par la co-construction avec les équipes métier.

Conclusion

La digitalisation assainissement collectif n’est pas qu’un sujet d’outillage. C’est un sujet de continuité de service, de fiabilité de la donnée, de confort de travail pour les agents et de qualité de réponse pour les usagers. Le retour d’expérience de l’EPT Boucle Nord de Seine, en Hauts-de-Seine, montre qu’une collectivité peut transformer en profondeur son pilotage de missions sans passer par un projet figé ou un logiciel surdimensionné. En s’appuyant sur une logique de co-construction, une plateforme adaptable et une gouvernance claire, le territoire a commencé à relier urbanisme, conformité, cartographie, raccordements et relation usager dans un même environnement.

Pour les décideurs publics, le message est net : quand les données cessent d’être dispersées et que les processus deviennent lisibles, l’assainissement collectif gagne en efficacité, en traçabilité et en capacité d’anticipation. Et c’est précisément ce que viennent chercher aujourd’hui les collectivités qui veulent conjuguer performance opérationnelle, sobriété organisationnelle et modernisation durable.

Voir le replay

A PROPOS DE NOUS
  • INAGUA
  • Recrutements
  • Evaluation RSE
Informations pratiques
  • CGS – Mentions légales
  • Déclarer un contenu illicite
Nous suivre

LinkedIn de DAMAaaSChâine YouTube de DAMAaaSServeur discord communautaire de DAMAaaS

Labels